Les produits laitiers pour prévenir les maladies liées au grand âge

Le lait et les produits dérivés sont riches en potassium, calcium, vitamines du groupe B, protéines et plusieurs autres nutriments de qualité indispensables. Ils permettent de limiter les risques d’obésité, de maladies cardiovasculaires, de syndrome métabolique, de fonte musculaire caractéristique de la vieillesse ou d’ostéoporose. Les produits laitiers ont également un rôle à jouer dans la prévention des maladies chroniques et de « civilisation ». Retour sur les bienfaits du lait évoqués lors du 20e congrès international de nutrition qui s’est déroulé dernièrement à Grenade, en Espagne.

La croissance et une bonne santé osseuse

Une alimentation riche en produits laitiers permet d’avoir un capital osseux maximal à l’adolescence et le garder durant toute la vie pour limiter les risques d’ostéoporose ou de fracture. Le calcium, les protéines, le phosphore et la vitamine D travaillent ensemble pour fabriquer l’os et prévenir les problèmes osseux. Chez les seniors, les produits laitiers contribuent à sauvegarder la masse musculaire. D’après le professeur Luc Van Loon de l’Université de Maastricht, la sarcopénie ou fonte musculaire caractéristique de la vieillesse peut être évitée avec des protéines laitières et des activités physiques d’endurance pour améliorer les performances fonctionnelles.

Maladies métaboliques et cardiovasculaires

D’après MONICA, une recherche française réalisée en 14 ans, les personnes qui mangent beaucoup de produits laitiers, de lait, de céréales, de fruits et de légumes diminuent le risque de mortalité liée aux troubles cardiovasculaires et métaboliques. En outre, les nutriments présents dans le lait (phosphore, peptides, magnésium ou calcium) aident à diminuer la pression artérielle et éviter l’hypertension.

Enfin, le professeur Mario Kratz de l’Université de Washington parle d’un lien entre les produits laitiers et la baisse de l’adiposité corporelle et le risque de surpoids. Indépendance Royale confirme donc que le lait est efficace pour lutter contre l’obésité.

Une mutuelle pour faciliter le séjour en maison de retraite

Outre les frais remboursés par la Sécurité sociale, la vie en maison de retraite implique souvent plusieurs soins et examens médicaux qui doivent être pris en charge par le patient lui-même et sa mutuelle.

Les frais en maison de retraite

Parmi les différents frais à assumer en maison de retraite, Indépendance Royale cite :

  • Le tarif hébergement qui prend en compte les dépenses de restauration, les frais d’administration, les animations et le blanchissage.
  • Le tarif dépendance personnes âgées pour les dépenses de matériel pour les rampes d’accès ou les mobiliers adaptés.

A noter que le forfait soins de la Sécurité sociale assure les soins médicaux et paramédicaux indispensables pour prendre en charge les maladies du patient.

Le rôle d’une mutuelle

Comme c’est le cas avec le maintien à domicile, le séjour en maison de retraite médicalisée nécessite le paiement de tout traitement ou intervention réalisée à l’extérieur de l’établissement. Cela concerne entre autres les soins dentaires, les radiographies, les hospitalisations et les consultations de spécialistes. Si la Sécurité sociale s’occupe des 70% des consultations de médecins spécialisés et 80% des frais d’hospitalisation, le ticket modérateur implique l’intervention d’une complémentaire santé. Cette dernière mesure permettra au patient d’avoir accès à un suivi médical régulier.

Mutuelle et malades en ALD

Pour les patients bénéficiant d’une Affection de Longue Durée, la Sécurité sociale prend en charge la totalité des soins réalisés. Cela concerne entre autres les victimes d’insuffisance cardiaque ou respiratoire sévère, de maladies démentielles (Alzheimer et Parkinson), de diabète de types 1 ou 2 ainsi que de paraplégie. Même si l’exonération de ticket modérateur fait partie de la prise en charge, la mutuelle est encore indispensable pour assurer le paiement des dépassements d’honoraires des spécialistes et des interventions spécifiques tels les soins optiques, les cures thermales ou l’appareillage auditif.

Le sommeil, un atout anti-âge

Le dernier International Investigative Dermatology Meeting d’Édimbourg (Écosse) a été l’occasion de faire le point sur les avancées technologiques de la médecine esthétique. Parmi les recherches présentées à cet événement, celle recommandée par Estée Lauder a révélé que bien dormir aide à retarder le vieillissement cutané.

Menée par les scientifiques de l’University Hospitals Case Medical Center de Cleveland (Ohio), cette expérience a permis de confirmer que les personnes qui avaient du mal à trouver le sommeil présentaient une hausse du nombre de signes de vieillissement de la peau et avaient plus de mal à faire face aux différentes agressions, comme les effets du rayonnement ultraviolet. En tant que directrice de l’étude, le docteur Elma Baron rapporte que jusqu’ici, le manque de sommeil chronique était lié aux troubles médicaux comme le diabète, l’obésité, le cancer ou les insuffisances immunitaires mais ses effets sur les fonctions de la peau n’étaient pas jusque là prouvés.

Agées de 30 à 49 ans, les 60 femmes qui ont participé à l’étude étaient toutes victimes de troubles du sommeil. Pour faciliter l’expérience, elles ont été partagées en plusieurs groupes et la classification des ces derniers a été réalisée grâce à la durée moyenne du sommeil et aux résultats du Pittsburgh Sleep Quality Index, le questionnaire d’évaluation de la qualité du repos nocturne.

Parmi les signes extérieurs des troubles du sommeil, Indépendance Royale rapporte entre autres les ridules, une pigmentation irrégulière, un relâchement cutané et une réduction de l’élasticité de la peau. Dans le cas contraire, les scientifiques ont prouvé que le sommeil réparateur aidait les participantes à mieux régénérer les agressions de la peau (les coups de soleil) et à se sentir plus attirantes.

Le lait, élément essentiel pour les os

Riches en nutriments, protéines, calcium et vitamine D, le lait et les produits dérivés tiennent une place importante dans notre alimentation. Leurs apports sont renforcés par les activités physiques pour assurer la formation de la masse osseuse et en maintenir la qualité.

Ce processus débute in utéro, se poursuit dans l’enfance et s’améliore à l’adolescence pour arriver à un pic osseux maximal au tout début de l’âge adulte. Pour faire le point sur le facteur de protection ou de risque du statut nutritionnel, des spécialistes ont étudié différents résultats scientifiques sur le sujet (publication entre janvier 2011 et juin 2012).

L’obésité et l’alcool sont néfastes pour la masse osseuse

Durant cette recherche, les experts ont identifié l’obésité parmi les sources de la perte osseuse. Viennent ensuite les effets des régimes amincissants, la perte de poids qui entraine inévitablement une perte osseuse. Ils ont également cité l’importante consommation d’alcool liée à l’ostéoporose et aux chutes.

Le lait, source de nutriments de première qualité

Le calcium est un nutriment indispensable pour les adolescents qui ont besoin d’un certain niveau de consommation pour soutenir la constitution du capital osseux. Dans la majorité des cas, ils n’atteignent pas ce niveau et c’est également le cas pour les personnes âgées de plus de 50 ans qui ont tendance à réduire de 15 à 20% leurs apports et accélérer ainsi la perte osseuse : des apports calciques inférieurs à 700 mg/j entrainent une hausse du risque de fracture tandis qu’un apport journalier de 1200 mg est utile chez les adolescents et les seniors pour maintenir une bonne santé osseuse. Ensuite, la vitamine D intervient en améliorant le processus d’absorption du calcium et de la minéralisation osseuse, d’où la diminution des risques de chute chez les aînés. Enfin, Indépendance Royale confirme que les protéines contenues dans le lait et les produits laitiers sont favorables à la santé osseuse. A noter que le lait agit sur des paramètres spécifiques comme la densité de l’os, le contenu minéral et des marqueurs biologiques (ostéocalcine et NTx) du remodelage osseux.

La rénovation énergétique au service des seniors

En visite à Melun, Seine-et-Marne, les ministres du Logement et de l’Energie, Cécile Duflot et Delphine Batho ont participé à la présentation du programme « Habiter mieux » de l’Association nationale de l’habitat (Anah). Selon Isabelle Rougier, directrice générale de l’agence, il s’agit d’une aide financière aux travaux et d’un accompagnement clé en main dès l’évaluation thermique du logement. L’Anah intervient dans le choix des travaux intéressants en économie d’énergie et dans la mobilisation des aides financières disponibles.

Une rénovation énergétique pour qui ?

Les propriétaires de logements modestes qui seront repérés avec l’aide des collectivités locales, des artisans et des acteurs sociaux (Caisses d’allocations familiales ou de retraite) dans tous les départements et les agglomérations. Parmi les signes de repérage des bénéficiaires, Indépendance Royale cite entre autres le mauvais paiement de la facture d’énergie ou l’alerte donnée par une aide à domicile qui constate le manque de chauffage chez une personne âgée maintenue à domicile.

Depuis le début du programme en 2012, « Habiter mieux » a permis de financer 12 000 familles dans la réalisation de travaux essentiels comme le remplacement des chaudières et l’isolation des combles qui rapporte un gain énergétique de 25%. Cette démarche vise surtout à démontrer que les travaux ambitieux peuvent être avantageux lors que les propriétaires bénéficient de subventions qui assurent jusqu’à 80% du montant des travaux.

Les difficultés de l’approche

Les statistiques rapportent quatre millions de logements qualifiés de « passoires énergétiques en France ».Questionnée sur la faisabilité du projet, Isabelle Rougier affirme que les moyens financiers sont là mais il est plus difficile de convaincre les propriétaires âgés à entamer des travaux pour améliorer l’économie d’énergie de leurs logements.